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#citation en français
orendil · 19 hours ago
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Je ne suis pas très doué pour les relations. Avec n'importe qui. Je ne peux pas être enfermé avec quelqu'un pendant trop longtemps.
Anthony Hopkins
English: “I am not very good with relationships. With anyone. I can't be locked up with anyone for too long.”
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orendil · 19 hours ago
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Savourez tout ce qui est en vous, les imperfections, l'obscurité, la richesse, la lumière et tout le reste. Et cela permet d'avoir une vie bien remplie.
Anthony Hopkins
English: “Relish everything that's inside of you, the imperfections, the darkness, the richness and light and everything. And that makes for a full life.”
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orendil · 19 hours ago
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Nous sommes en train de mourir à force de trop penser. Nous nous tuons à petit feu en pensant à tout. Réfléchis. Réfléchis. Réfléchis. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
Anthony Hopkins
English: “We are dying from overthinking. We are slowly killing ourselves by thinking about everything. Think. Think. Think. You can never trust the human mind anyway. It's a death trap.”
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orendil · 19 hours ago
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Ma philosophie est la suivante : Ce que les gens disent de moi et pensent de moi ne me regarde pas. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
Anthony Hopkins
English: “My philosophy is: It’s none of my business what people say of me and think of me. I am what I am and I do what I do. I expect nothing and accept everything. And it makes life so much easier.”
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prosedumonde · 20 hours ago
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🇦🇷 « Les morts ne traînent pas chez les vivants, il faut que tu comprennes ça. » Ceci est la première phrase du roman. Si d’ordinaire on aurait tendance à penser qu’elle est vraie, force est de constater que le roman va s’évertuer à lui donner tort. 🇦🇷 Mangeterre a perdu sa mère et son père, mais lui, il est parti on ne sait où. Mangeterre elle vit seule avec son frère Walter et sa tante. Jusqu’à ce que celle-ci ne supporte plus les bizarreries de sa nièce. 
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prosedumonde · 23 hours ago
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Non, madame ; je veux dire ceci : que l’amour est immortellement jeune, et que les façons de l’exprimer sont et demeureront éternellement vieilles. Les formes usées, les redites, ces lambeaux de romans qui vous sortent du coeur on ne sait pas pourquoi, tout cet entourage, tout cet attirail, c’est un cortège de vieux chambellans, de vieux diplomates, de vieux ministres, c’est le caquet de l’antichambre d’un roi ; tout cela passe, mais le roi ne meurt pas ; l’amour est mort, vive l’amour !
Alfred de Musset, Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée
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prosedumonde · a day ago
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Roman achevé
« Mais il y a deux sortes de pitié. L’une, molle et sentimentale, qui n’est en réalité que l’impatience du coeur de se débarrasser au plus vite de la pénible émotion qui vous étreint devant la souffrance d’autrui, cette pitié qui n’est pas du tout de la compassion, mais un mouvement instinctif de défense de l’âme contre la souffrance étrangère. Et l’autre, la seule qui compte, la pitié non sentimentale mais créatrice, qui sait ce qu’elle veut et est décidée à persévérer avec patience et tolérance jusqu’à l’extrême limite de ses forces, et même au-delà. C’est seulement quand on va jusqu’au bout, quand on a la patience d’y aller qu’on peut venir en aide aux autres. C’est seulement quand on se sacrifie et seulement alors ! »
Être enthousiasmée par toutes mes lectures, c’est la promesse tacite entre Stefan Zweig et moi. Il y en a qui marquent plus que d’autres, certaines sont inoubliables, déchirantes de beauté, d’autres sont innovantes, captivantes d’humanisme.
Mes textes préférés demeurent Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, Le Voyage dans le passé, Clarissa, La Confusion des sentiments ou encore Marie-Antoinette (et encore d’autres !)…
Avec Zweig je me suis promis à moi-même de ne pas tout lire d’un coup : il faut conserver la magie le plus longtemps possible.
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prosedumonde · a day ago
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Si l’amour est une comédie, cette comédie, vieille comme le monde, sifflée ou non, est, au bout du compte, ce qu’on a encore trouvé de moins mauvais. Les rôles sont rebattus, j’y consens ; mais, si la pièce ne valait rien, tout l’univers ne la saurait pas par coeur ; et je me trompe en disant qu’elle est vieille. Est-ce être vieux que d’être immortel ?
Alfred de Musset, Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée
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viensdansmatete · a day ago
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Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui d’abord votre bonne humeur.
Baruch Spinoza
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prosedumonde · 2 days ago
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Hommage à la mère
Étant assez rigide quand il s’agit de lire les publications d’un auteur que j’apprécie, je me laisse doucement porter par les titres de Simone de Beauvoir. Son premier volet autobiographique a été une immense découverte, une adhésion parfaite, puis petit à petit j’ai appris à la découvrir autrement que par son propre reflet couché sur le papier.
Après avoir lu les deux parties constituant La force des choses, le suivant était tout logiquement Une mort très douce, un très court livre autour de la figure maternelle, Françoise Brasseur.
« Riche d’appétits, elle a employé toute son énergie à les refouler et elle a subi ce reniement dans la colère. Dans son enfance, on a comprimé son corps, son coeur, son esprit, sous un harnachement de principes et d’interdits. On lui a appris à serrer elle-même étroitement ses sangles. En elle subsistait une femme de sang et de feu : mais contrefaite, mutilée et étrangère à soi. »
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prosedumonde · 2 days ago
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On m’a offert Sauvage à cause de sa couv’ je pense, à mon avis l’une des plus belles de chez Gallmeister. Mais bref.
J’avais très envie de le lire et aussi un peu peur ; j’aime le nature writing mais c’est parfois trop contemplatif pour moi et du coup il arrive que je m’ennuie un peu.
Rien à voir ici puisqu’il n’y a pas eu une seule page que j’ai trouvé en trop, il n’y a pas eu un seul mot qui ne sonne pas juste dans mon esprit.
Sauvage raconte Tracy Petrikoff, dix-sept ans. Elle vit en Alaska avec son père, un musher renommé (en gros un guide de chiens de traineau). Sa mère est décédée quelques années plus tôt mais son ombre demeure au-dessus de la forêt mystérieuse entourant la maison de Tracy.
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viensdansmatete · 2 days ago
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Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.
Twilight, tome 2 : Tentation, Stephenie Meyer
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prosedumonde · 2 days ago
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Je ne comprends pas qu’on joue avec le coeur, et c’est pour cela que j’ai l’air d’en manquer. Je sais ce que c’est que de souffrir, on me l’a appris bien jeune encore. Je sais aussi ce que c’est que de dire ses chagrins.
Alfred de Musset, Un Caprice
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viensdansmatete · 2 days ago
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On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
Véra de Talleyrand-Périgord
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prosedumonde · 2 days ago
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J'ai attendu ce roman pendant des mois, guettant la sortie poche, et puis, une occasion en or, The Girls en grand format en seconde main, la joie, l'envie, l'excitation de découvrir la plume d'Emma Cline.
Je suis très branchée fait divers, j'adore tout ce qui est enquête sur des tueurs - il est entre autre question de la secte Manson dans la mini-série Dans la tête des tueurs sur Netflix, dans l'épisode consacré aux sectes.
Que dire de prime abord si ce n'est que je ne m'attendais pas exactement à ça ? À vrai dire, malgré le titre plutôt évocateur, je pensais que le gourou serait bien plus présent, et au final, bah pas tant que ça. The Girls possède une double temporalité. On suit Evie Boyd à la fin des années 60, plus précisément durant l'année 69, année cruciale pour la secte de Manson puisqu'elle sonnera la chute de la "Famille" et une dizaine d'années plus tard, donc dans l'après-coup de la rencontre d'Evie avec "les filles" de Manson.
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prosedumonde · 3 days ago
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Écrit trois ans avant de se lancer dans la grande entreprise que représente les Rougon-Macquart, Zola fait de Thérèse Raquin une sorte d’introduction, ou même d’exposition de ce qui est pour lui le naturalisme.
Il est loin le temps où je désirais lire l’intégralité de Zola, où j’ai commencé dans l’ordre chronologique avec La fortune des Rougon. Il est loin le temps où je lisais L’Assomoir ou Nana et me disait « quel grand monsieur quand même ce Zola ».
Il est loin parce que depuis il y a des centaines de livres qui me me sont passés entre les mains ; il est loin parce que depuis je suis tombée dans la littérature contemporaine et qu’il n’est pas toujours facile d’en sortir.
Pourtant je ne désespère pas de me replonger dedans, et Thérèse Raquin m’a conforté dans cette envie.
J’ai choisi ce livre dans ma bibliothèque pendant le confinement j’avais envie d’en profiter pour lire un classique, et puis surtout ma cop m’a dit qu’il est trop bien et du coup bah il m’en fallait pas plus !
Roman court (un plus on va pas se mentir !) et addictif. C’est bien simple j’ai eu l’impression de lire un thriller. Le genre d’histoire à suspense où tu as une idée précise de comment ça va se passer, et qui reste malgré tout sensationnel.
Emile Zola nous présente la jeune Thérèse, fille d’une oranaise décédée en Algérie lorsque Thérèse avait deux ans. Le père décide de donner sa fille à sa soeur, madame Raquin. Ainsi la jeune Thérèse va grandir aux côtés de sa tante et du fils de celle-ci, Camille.
Camille, de santé fragile (il a passé son enfance à être malade), sort par les yeux de Thérèse qui est dégoûtée à la vue de cet homme avec qui elle a partagé sa chambre dans son enfance. Malgré la gentillesse de Madame Raquin, Thérèse a eu une enfance des plus catastrophiques. Forcée de rester auprès de son cousin malade elle a dû prendre les mêmes médicaments que lui, elle a dû rester recluse auprès du malade. Bref son enfance s’est passée, bon gré mal gré, sans éclat, sans connaissance, sans vie.
« Thérèse, vivant dans une ombre humide, dans un silence morne et écrasant, voyait la vie s’étendre devant elle, toute nue, amenant chaque soir la même couche froide et chaque matin la même journée vide. »
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