mhraymond
mhraymond
Danser sous la pluie
Maman en talons hauts et tablier à pois. J'aime: les livres, les musées, les voyages, la musique, le cinéma. Ce que je n'aime pas: le camping, le clavecin et les gens qui portent un mousqueton, même au centre commercial.
Statistics
We looked inside some of the posts by mhraymond and here's what we found interesting.
Inside last 20 posts
Time between posts
456800.3
Number of posts by type
Photo
0
Video
0
Audio
0
Text
0
Chat
0
Answer
0
Link
0
Quote
0
Explore Tagged Posts
mhraymond · 10 days ago
Text
Tumblr media
Je viens de terminer «Changer l’eau des fleurs», les yeux brouillés de larmes 😭 Je suis en deuil. Violette Toussaint, garde-cimetière d’une petite ville de Bourgogne, va beaucoup me manquer. En fait, tous les beaux personnages complexes et attachants de ce magnifique roman vont me manquer. L’auteure, Valérie Perrin, réussit à nous tenir en haleine avec plusieurs histoires imbriquées les unes dans les autres dont les chutes sont à la fois nombreuses et inattendues. Elle ponctue son récit de références à des livres, à des chansons et à des films qu’il me tarde de (re)découvrir. J’ai d’abord eu un coup de cœur pour le titre (si doux) et la couverture (les tulipes blanches sont mes préférées de toutes) puis, au fil de ma lecture, pour les valeurs véhiculées: la bonté, la générosité, le bonheur qui réside dans les petites choses de la vie… La vie, si précieuse 🤍 Une lecture qui remet les priorités au bon endroit et qui incite à devenir une meilleure version de soi.
10/06/21
8 notes · View notes
mhraymond · 22 days ago
Text
Tumblr media
Jean-Philippe Baril-Guérard ❤ J’avais si hâte de le retrouver. J’adore sa façon de nous plonger dans des univers actuels et surtout… dans les plus sombres côtés de l’humain. Après la course aux stages avec «Royal» et le monde des start-ups et des conférences de motivation avec «Manuel de la vie sauvage», l’auteur s’attaque (avec brio) au milieu de l’humour avec «Haute démolition». Un roman magnétique – j’ai refusé trois invitations à l’inauguration des terrasses hier soir pour le terminer – et très bien écrit. Faut le faire: une histoire entièrement racontée au futur simple, à la deuxième personne du singulier. Un récit authentique, dans lequel JPBG aborde encore une fois les thèmes qui lui sont chers : quête de succès, de reconnaissance, de pouvoir et d’amour. J’ai vraiment aimé et je vous le recommande chaudement 👌🏻
28/05/21
0 notes
mhraymond · 25 days ago
Text
Tumblr media
«Les enfants sont rois» traîne définitivement en longueur 😴 Rien à voir avec ce à quoi Delphine de Vigan nous avait habitués. En fait, on peine à reconnaître son style. C’est un roman totalement impersonnel. On sent les efforts de l’auteure pour décrire des personnages «complexes», mais pour lesquelles le lecteur n’aura aucune empathie. Celles et ceux qui en connaissent peu sur le (merveilleux!) monde des influenceurs pourront sans doute en apprendre un peu sur les tendances sur les réseaux sociaux, mais encore là… 🥱 Pour les autres qui sont au courant des contenus populaires sur YouTube, le récit sera tout simplement déprimant, car l’avenir dont il est question dans le livre n’est certainement pas très glorieux… Ordinaire, très ordinaire... 😒
24/05/21
3 notes · View notes
mhraymond · a month ago
Text
Tumblr media
852 pages plus tard, voici mes impressions sur «Les fureurs invisibles du cœur» de John Boyne. Beaucoup de belles choses ont déjà été dites sur cette saga.
J’ai beaucoup aimé, comme la majorité des lecteurs, mais plus particulièrement la première partie (il y en a trois : Honte, Exil, Paix, ainsi que l’Épilogue). J’adore les débuts de grandes histoires, les bouleversants récits de vie (dans le genre, le meilleur demeure «Le gang des rêves» de Luca Di Fulvio ❤) et j’ai surtout aimé suivre le personnage principal dans la quête de son identité, de sa famille et de son pays, l’Irlande. La deuxième partie m’a beaucoup rappelé «N’essuie jamais de larmes sans gants» de Jonas Gardell, alors j’avais cette impression de déjà vu qui a probablement freiné mon appétit de lectrice… En effet, j’ai perdu de l’intérêt dans la dernière partie et les longueurs me semblaient de plus en plus nombreuses. Contre toute attente, l’épilogue a tout racheté : je trouvais si belle la façon dont la boucle a été bouclée par l’auteur que j’étais en larmes 🥲 En fin de compte, j'ai passé un beau moment de lecture… mais peut-être 200 pages de trop 😊
16/05/21
0 notes
mhraymond · a month ago
Text
Tumblr media
J’avais justement ce magnifique recueil sur ma table de chevet 😢 Je me laissais bercer par les histoires, les réflexions, la douceur et surtout la grande sagesse de Serge Bouchard 🤎 Je vous recommande fortement ce livre, son plus récent paru en mars dernier, duquel je partage cette citation:
«Dans le langage de l’éternité et du point de vue de l’infini, le mot longévité n’existe pas. Nous savons qu’un jour ou l’autre le rideau tombera. Mais en attendant, répétons. Chaque matin nouveau est encore plus précieux que celui d’hier, appelons cela, avec Romain Gary, «la promesse de l’aube»...» 💫
11/05/21
2 notes · View notes
mhraymond · a month ago
Text
Tumblr media
J’avais 11 ans lorsque Michel Folco a publié son premier roman, «Dieu et nous seuls pouvons» (1991). Toute ma jeunesse, je l’ai vu dans les bibliothèques, dans les librairies, chez des amis... Certains d’entre eux, au Cégep ou à l’Université, ont tenté de me convaincre de le lire, mais sans succès. Trente ans plus tard, cédant sous la pression de mon Club de lecture, je l’ai lu… et je l’ai ADORÉ 😍 C’est une histoire originale (celle d’une famille de bourreaux – sept générations d’exécuteurs) brillamment racontée et remplie d’humour ☺️J’ai aimé la construction du roman, les sauts dans le temps… J’ai aimé tous les personnages, même les plus secondaires, si bien décrits par l’auteur. Mais j’ai surtout beaucoup ri, parfois aux éclats 😄 Une lecture très agréable et divertissante. Je vais certainement retrouver Folco bientôt 😍
23/04/21
1 note · View note
mhraymond · 2 months ago
Text
Tumblr media
Mettre de l’avant l’être avant l’avoir. On ne pourrait mieux décrire les carnets de Robert Lalonde intitulés «La reconstruction du paradis» (quel beau titre). Un livre qui se lit tout seul, tout doucement. Un livre qui encourage à bien vieillir et à acquérir un peu de patience et de sagesse. Un livre qui incite à découvrir l’œuvre complète de Walt Whitman (le texte est ponctué de ses poèmes et de leurs traductions libres). Un livre qui donne envie de lire. Un livre qui fait tellement de bien 💗
15/04/21
0 notes
mhraymond · 2 months ago
Text
Tumblr media
Avec «Flots», Patrick Senécal replonge habilement ses fidèles lecteurs dans l’horreur et la cruauté, mais cette fois à travers les mots d’une fillette…
Florence, 8 ans, vit dans une famille dysfonctionnelle: son père est complotiste, paranoïaque et violent, sa mère est quelque peu alcoolique et obsédée par les films d’horreur. Pour raconter ce qui se passe à la maison, mais surtout pour comprendre ses émotions, elle écrit son journal intime. Dans les pages de ses petits cahiers fleuris sont consignées des atrocités sans nom. On sera à la fois dégoûté, inquiet, surpris et perplexe.
Évidemment, c’est une lecture difficile en temps de confinement, d’autant plus que l’histoire se passe au tout début de la pandémie... Mais si vous aimez le genre, vous serez assurément servis! Les fans vont certainement apprécier et ils seront les seuls à comprendre la (vraie) chute de l’intrigue…
11/04/21
3 notes · View notes
mhraymond · 2 months ago
Text
Tumblr media
Lire «L’hôtel de verre», c’est comme regarder un étrange film chorale qui aurait été réalisé par David Lynch 😉 J’adore la plume d’Emily St.John Mandel et les multiples ambiances dans lesquelles elle réussit à plonger le lecteur. Cependant, si vous vous attendez à une dystopie comme «Station Eleven», vous serez déçus. Cette fois, l’autrice nous transporte dans la réalité: la réalité de gens en quête d’une vie meilleure. Cela n’en fait pas moins un roman magnétique, parce que sur fond de conte moral sur la criminalité financière, Emily St. John Mandel propose aussi une histoire de fantômes et de mystères…
⚠️ Attention: il ne faut pas se fier à la quatrième de couverture de cette « fiction habilement ficelée » 😉 On décrit le roman comme « un récit à relais » (oui) qui nous entraîne dans une multitude de lieux interlopes » (oui… mais quelques-uns d’entre eux cités dans le synopsis ne font que 2-3 pages). Finalement, que dire de la promesse d’un «préquell à Station Eleven»… outre la mention d’un personnage, AUCUN rapport. Conclusion : lisez le roman et non pas son résumé et laissez-vous transporter!
07/04/21
1 note · View note
mhraymond · 2 months ago
Text
Tumblr media
«Leonard Cohen. Sur le fil», une biographie en BD de Philippe Girard. Dès la première page, on retrouve le chanteur et poète mourant sur le plancher de sa chambre à Los Angeles, replongeant dans ses souvenirs. Le lecteur est alors transporté de décennie en décennie à travers les moments marquants de sa vie: ses premiers écrits de jeunesse, ses rencontre avec de nombreuses femmes marquantes (dont Suzanne et Marianne), l’enregistrement de son premier album, ses tournées à travers le monde, etc. Plusieurs personnages ponctuent le récit: Armand Vaillancourt, Janis Joplin, Lou Reed, Phil Spector ou Rebecca De Mornay.
Philippe Girard souhaitait mettre deux thèmes principaux thèmes de l’avant avec cet ouvrage: la mort et la persévérance. J’y ai plutôt vu les femmes et les drogues. En effet, je suis restée sur cette impression que finalement, le Leonard Cohen que j’ai connu plus vieux était loin d’être un sage. J’ai moins aimé les dessins, qui s’apparentent au style d’Hergé (belle coïncidence, les deux chez Casterman). Ce style des années 1930 me semblait un peu dépassé alors que tant de romans graphiques rivalisent d’originalité dans leurs traits de crayon. Parfois les visages sont étranges, parfois les femmes ont l’air des hommes, parfois les scènes de sexe sont malaisantes… J’ai aimé la liste de lecture suggérée à la fin du livre (à écouter pendant la lecture pour être bercé par la voix grave, profonde et unique de Cohen) 🖤
01/04/21
1 note · View note
mhraymond · 2 months ago
Text
Tumblr media
Tenir ce petit livre dans ses mains n’est pas sans rappeler le format familier des vieux fascicules gondolés d’Archie 😊
Avec «Les enquêtes de Sgoubidou», Cathon rend hommage aux récits policiers et aux films de série B. Dans le résumé, on nous promet des intrigues au dénouement décevant. C’est bien ça… et on adore 🖤 C’est complètement absurde, voir décalé et c’est ça qui est drôle ☺️
Sgoubidou et le mystérieux baril, Les indiscrétions de Sgoudibou, Mission de charme pour Sgoubidou… Chacune des petites aventures de Sammy et de son chien (Sgoubidou) sont entrecoupées de fausses publicités inspirées des années 1980: commandez vos lunettes magiques, abonnez-vous au Fan Club Sgoubidou ou essayez les bonbons Sgoubidou 😁
Si vous aimez ce genre d’humour aux conclusions ou des comportements illogiques et si les polichinelles vous font toujours rire… C’est une petite BD pour vous 😃
31/03/21
3 notes · View notes
mhraymond · 2 months ago
Text
Tumblr media
J’aime beaucoup Naomi Fontaine. J’avais apprécié ma lecture de «Manikanetish», paru en 2017. Deux ans plus tard, à l’automne 2019, l’écrivaine revenait en force avec «Shuni», une longue lettre qu’elle écrit à son amie, une jeune Québécoise venue dans sa communauté pour aider les Innus. Elle y raconte l’histoire de son peuple, elle y parle de sa mère et de sa relation avec son fils qu’elle surnomme « petit ours ». Elle y aborde les inégalités, les préjugés, les inconforts et les injustices avec une douceur qui permet au lecteur blanc de mieux comprendre 💜 Une lecture qui devrait être suggérée dès le début du secondaire. Magnifiquement écrit.
«Ce n’est pas la modernité qui nous presque tués. C’est l’idée impossible qu’une race puisse être supérieure à une autre. Ça, tu vois, même aujourd’hui, nous ne pouvons pas le concevoir.»
27/03/21
1 note · View note
mhraymond · 2 months ago
Text
Tumblr media
«L'anomalie» d’Hervé Le Tellier ❤️ On peut lire en quatrième de couverture: «roman virtuose où la logique rencontre le magique, L'anomalie explore cette part de nous-mêmes qui nous échappe». Selon moi, il y aura aussi une part de l’histoire qui échappera au lecteur 😉 C’est un roman intriguant, totalement de son temps et surtout intelligent. Son défaut : BEAUCOUP de personnages sont longuement présentés (environ une dizaine, pour autant de chapitres) avant de plonger véritablement dans le récit, soit environ 150 pages sur 327. Honnêtement, la moitié moins de personnages et le dosage aurait été parfait. J’aurais pris plus d’explications que de descriptions. Il faut persévérer, mais ça en vaut la chandelle. Un.e lecteur/lectrice averti.e en vaut deux 😉 Je le conseille si vous aimez vous poser des questions existentielles et être quelque peu déstabilisés. Je le déconseille si vous ne lisez que quelques pages avant de vous coucher, vous allez être perdus!
P.S. En février dernier, ce roman est devenu le deuxième prix Goncourt le plus vendu de l’histoire!
24/03/21
2 notes · View notes
mhraymond · 2 months ago
Text
Tumblr media
«Les étés souterrains» de Steve Gagnon est un monologue théâtral qui sera porté sur scène par Guylaine Tremblay. Son personnage, femme pragmatique et libre, est aux prises avec une maladie dégénérative. Tout au long de la lecture, on alterne entre deux périodes de sa vie: en Provence, où elle passe tous ces étés. La maladie commence à se faire sentir que vers la fin dans des gestes presque imperceptibles et dans un CHSLD, où le corps et la parole se dégradent considérablement au fur et à mesure que la pièce avance. Un texte percutant qui fait réfléchir 💚 Extrait:
J’ai toujours fait de mauvaises associations
Solitude et liberté
Mémoire et nostalgie
Silence et résignation
Si je revenais en arrière je changerais rien
Sauf ma façon d’accrocher les concepts en grappes de deux
Et ça
Probablement
Ça changerait tout
18/03/21
0 notes
mhraymond · 3 months ago
Text
Tumblr media
Pas facile de lire du théâtre, encore moins quand il s’agit d’une pièce qui ne compte qu’un seul personnage (qui a des difficultés de langage) et pendant laquelle de nombreuses interactions avec le public étaient initialement prévues. Mais quel beau texte sensible d’Anne-Marie Olivier, encore une fois et surtout quel dommage que cette pièce n’ait encore jamais été présentée ☹
Maurice, c’est un personnage grandement inspiré d’un vrai Maurice, Maurice Dancause, que l’autrice et comédienne a rencontré par hasard dans une fête où elle accompagnait un invité. Maurice a 60 ans. Il est devenu aphasique à 33 ans à la suite d’un AVC. Anne-Marie Olivier a voulu transposer l’aphasie sur scène.
Le texte est beau, les propos de Maurice sont touchants et si l’objectif de l’autrice était de sensibiliser les gens à cette maladie méconnue, c’est réussi. Je peux à peine imaginer à quel point j’aurais été en larmes si j’avais VU la pièce.
L'aphasie est un trouble du langage allant de la difficulté de trouver ses mots à une perte totale de la faculté de s'exprimer. Chaque année, 6 000 nouvelles personnes deviennent aphasiques au Québec. Avec l’aphasie, parler, lire, écrire devient un obstacle. Donc, il est évidemment que lire la pièce n’était pas un exercice facile... Vivement les représentations en salle!
16/03/21
1 note · View note
mhraymond · 3 months ago
Text
Tumblr media
Coup de cœur pour «Rien de sérieux» de Valérie Boivin 💗 L’illustratrice de Québec en est à sa première incursion comme auteure et c’est vraiment réussi. Une superbe BD douce-amère qui présente les tribulations de Madeleine, bibliothécaire dans la trentaine, à la recherche de l’amour dans l’arène des applications de rencontre...
Une histoire toute simple, authentique, semi-autobiographique. J’ai bien ri (même si je suis en couple) parce que l’on connaît tous quelqu’un qui nous a raconté ses expériences désastreuses et qu’on a tous une relation limité malsaine avec les réseaux sociaux en général ☺️ À quelques moments, la BD est ponctuée de fiches des garçons sur Tinder et c’est tellement drôle (parce que c’est tellement vrai): «je bois, je fume, mais au moins j’ai une photo avec un chat» / «j’ai les dents blanches et une relation saine avec mes parents» et tant d’autres perles, accompagnées de parfaites illustrations.
Valérie Boivin a illustré plusieurs livres jeunesse que j’ai tous lus à ma fille avec bonheur, dont «752 lapins», «Un après-midi chez Jule» et mon préféré «Le livre où la poule meurt à la fin». On retrouve son trait naïf, un joli dessin au crayon de plomb rappellant le carnet d’esquisses ou encore le journal intime ✏️
Gens de Québec, vous reconnaîtrez, entre autres, la Maison de la littérature, la terrasse du Sacrilège, les rues des quartiers Saint-Jean-Baptiste ou Limoilou et même le CANAC sur Marie-de-L’incarnation 😉👌🏻
09/03/21
0 notes
mhraymond · 3 months ago
Text
Tumblr media
Vous avez envie de vous changer les idées? D’une lecture lumineuse et remplie d’espoir? Je vous suggère fortement de passer à côté de «Chez les sublimés», tout récent roman de Jean-Philippe Martel 😒 L’auteur a certes une plume magnifique (les dialogues insérés dans la narration sont particulièrement intéressants), mais c’est un roman si pessimiste que je n’ai même pas pu le terminer. À l’image de sa couverture, le livre est gris et ses personnages sont tristes comme la pluie 😕 De chapitre en chapitre, on va tantôt dans un passé lointain chez les ancêtres du narrateur, tantôt dans un jeu vidéo sur fond de guerre mondiale et parfois dans des souvenirs d’adolescence (références à Nirvana, à Radiohead et à d’anciens joueurs étoiles des Canadiens des années 1990). Tout cela, sans trop savoir où tout cela mène… Dommage, car le récit était tout de même bien écrit et le résumé en quatrième de couverture était prometteur 🤷🏼‍♀️ Au suivant!
06/03/21
1 note · View note
mhraymond · 3 months ago
Text
Tumblr media
«Noctiluque» est le premier livre de Marie St-Hilaire-Tremblay, née à Québec. Magnifique illustration en couverture qui donne le ton aux poèmes de ce recueil: mouvements de la nageuse qui remue les protozoaires luminescents 🧡 En effet, noctiluque est le nom courant d'organismes planctoniques marins responsables du phénomène d'eaux rouges (dont une des quatre parties du recueil est dédié) et de la lumière phosphorescente bleutée visible parfois dans la mer. Poésie pour avertis, je le conseille aux habitués du genre. Extrait:
Une fois scellées
mes distractions réveillent leurs souris
s’enfuient avec les cicatrices
à semer mes éclairs
sous le cortex
j’arrose les miettes
d’anémones plantées au centre
26/02/21
0 notes
mhraymond · 3 months ago
Text
Tumblr media
Avec «La panse», Jérémie McEwen propose un texte de fiction poétique. Le narrateur fait la grève de la faim après une douloureuse rupture (on devine que c’était son amour d’adolescent). En arrêtant de se nourrir, il souhaite prendre ses distances avec le monde, mais aussi avec celle avec qui il a longtemps partagé ses repas. Si la panse se vide au fil de ce récit en vers libres, la pensée, elle, se remplit de souvenirs appétissants : la choucroute de grand-maman, les sandwichs aux tomates, la soupe au poisson, la bouffe de rues en voyage, la vidéo de Julia Child en train de farcir une oie de 9 livres… Graduellement, la folie semble s'installer. Jérémie McEwen, philosophe et essayiste, a déjà été rappeur et cette musicalité s’entend à la lecture de «La panse» ❤️ Vous entendrez peut-être aussi votre ventre gargouillé 😉 Extrait:
La fin de la faim, la vraie fin de la faim,
y en a pas,
tout le monde sait ça.
La fin de la faim, c’est la mort.
Elle est là tout le temps.
Essaie pas de me dire le contraire.
Quand t’es pas là, tu peux pas me contredire.
25/02/21
0 notes
mhraymond · 3 months ago
Text
Tumblr media
Parmi les finalistes pour le Prix des libraires du Québec 2021, catégorie poésie: «Pendant que Perceval tombait», quatrième livre de Tania Langlais. Dans ce recueil, la poète nous raconte la mort de la grande romancière Virginia Woolf («le plus beau suicide de la littérature anglaise»), mais aussi celle de Perceval, personnage énigmatique de son roman Les vagues. D’une grande beauté 💚 Extrait:
les vertèbres rompues
mieux qu’à cheval
je te porte en moi
comme une désolation
je corrige la mer
et la répétition :
je m’en viens
doucement
t’ouvrir le ciel
avec un vilebrequin
24/02/21
0 notes